Le communiqué souligne qu'en "vertu de ce principe, l'état ne peut limiter la liberté religieuse individuelle ou collective, ni la liberté de conscience. Au contraire, il est tenu de garantir tout ce qui concourt au bien-être et à la sécurité de la société. Il doit intervenir chaque fois que ces droits sont menacés de manière violente, notamment par le terrorisme ou la manipulation au nom de la religion".

"Toute société où prédomine l'identité religieuse préserve sa légitime identité, sans limiter la liberté des minorités ou celle des personnes professant un credo différent, sans intenter à l'intégrité des droits civils".

Les responsables religieux ont donc "l'obligation de prévenir toute utilisation inopportune de la religion, et d'enseigner le respect des diversités. C'est essentiel pour toute société saine, stable et pacifique. Les familles, l'école, les pouvoirs publics et les médias ont la responsabilité de transmettre ces valeurs".

La déclaration du Comité bilatéral s'achève par un appel aux responsables religieux et politiques à "ouvrer avec détermination au service de la paix, de la dignité humaine et de la sécurité en Terre Sainte, pour tous ses peuples et pour le monde entier".
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Source : 212.77.1.245