La Géorgie est de nouveau « enfiévré ». Il n'est pas passé quatre ans après la révolution des roses, qui en novembre 2003 a mené au changement   des pouvoirs d'état, que l'on entend de nouveau des appels aux actions anti-gouvernementales à l'avenue Rustavelli  devant le bâtiment du Parlement. L'opposition a proposé aux citoyens du centre de Tbilisi à 14 heures le 28 septembre « de protéger la dignité »,   offensé par le président actuel - Michel Saakachvili.

Ça s'est passé à cause de l'arrêt du leader de l'opposition radicale – l'ancien compagnon du président de la République, ex-procureur général, ministre de l'intérieur, de la défense et de l'économie Irakly Okrouachvili.

Lire la suite