Plusieurs pays européens sont mécontents de cette loi. Les adversaires les plus fervents sont les pays au fort niveau de médecine gratuite, comme l'Angleterre, l'Allemagne ou l'Espagne. Ils supposent que cette nouvelle innovation pourrait détruire leurs systèmes de santé publique qui ne pourrait pas suffire à l'affluence des malades de l'étranger.

La Cour européenne de la Justice soutient le commissaire de la santé publique qui s'occupe activement du développement de ce projet.

On peut supposer que l'intérêt de la Lettonie pour ce projet soit grand en considérant le triste état de la médecine chez les anciens pays soviétiques. Les soins gratuits à l'étranger pourraient tout de même être accessibles aux gens aisés, parce que les patients devront payer eux-mêmes les frais du voyage et du séjour.